La grande BU ouvre de 9h à 12h, en raison des aléas climatiques. Les BUFR sont susceptibles de changer leurs horaires d'ouverture.
Tous les prêts devant revenir entre le vendredi 19 juin et le samedi 26 juin inclus ont été prolongés jusqu'au lundi 6 juillet.
Actualités des Éditions Elyzad : la Méditerranée en partage
Publié le 3 juillet 2026–Mis à jour le 4 juillet 2026
Rencontre avec Elisabeth Daldoul, éditrice (Éditions Elyza) ; et les écrivains Samir Toumi, Jadd Hilal et Karim Kattan ; animée par Ridha Boulaâbi, professeur de littératures francophones à l'Université Paris Nanterre. Cette rencontre est une occasion pour explorer la création francophone dans un contexte interculturel et plurilingue ouvert à l’altérité. Depuis deux décennies, la richesse du catalogue des Éditions Elyzad témoigne en effet de l’effervescence littéraire et du bouillonnement artistique et culturel en Tunisie. Une telle production est favorisée notamment par le multilinguisme et l’ouverture à des cultures proches et lointaines, qui caractérise cette rive méditerranéenne depuis le XIXème siècle.
Date(s)
le 22 octobre 2026
17h30
Lieu(x)
Université Paris Nanterre, campus Nanterre → Bibliothèque universitaire (BU), Le Pixel (lieu situé au rez-de-chaussée, côté Accueil Est de la BU)
Cette rencontre est organisée par l’Université Paris Nanterre (ses bibliothèques universitaires, l'UFR de Philosophie Information-Communication Langage Littérature Arts du Spectacle (PHILLIA), l'Observatoire des écritures françaises et francophones contemporaines (OEC)), avec les éditions Elyzad.
Elle s'adresse à toutes et tous et peut s'avérer d'autant plus stimulante pour toute personne intéressée par les productions culturelles extra-européennes, produites depuis le Sud.
Avec
Elisabeth Daldoul, éditrice
Née en France d’un père palestinien et d’une mère française, elle grandit à la croisée de trois cultures : celles de ses parents, et celle du Sénégal où elle grandit et où vit la famille de son père. Enseignante, puis journaliste à RFI, elle fonde en 2005 la maison d’édition Elyzad, basée en Tunisie, avec une idée en tête : « faire entendre, au Sud comme au Nord, des voix singulières, d’ici et d’ailleurs, lire le monde dans sa pluralité. » Les éditions Elyzad reçoivent notamment en 2011 le prix Alioune Diop décerné par l’Organisation internationale de la francophonie. Dix ans plus tard, en 2021, le roman Que sur toi se lamente le Tigre d’Émilienne Malfatto, édité chez Elyzad, reçoit quant à lui le Prix Goncourt du Premier Roman (source : festival Etonnants voyageurs)
Samir Toumi, écrivain
Samir Toumi, né en 1968, vit et travaille à Alger où il dirige une entreprise de conseil. Aux éditions Barzakh, il a publié un récit, Alger, le cri (2013), et un roman, L’Effacement (2016). Ce dernier, adapté au cinéma par le réalisateur Karim Moussaoui, a reçu les éloges de la critique (Le Monde, France Culture…) Amin, une fiction algérienne, son second roman, est une coédition méditerranéenne inédite entre les éditions Barzakh et Elyzad (source : éditions Elyzad).
Jadd Hilal, écrivain
D’origine libano-palestinienne, Jadd Hilal est né en 1987 en France. Il réside aujourd’hui en région parisienne, où il enseigne les lettres et la philosophie.
Aux éditions Elyzad sont parus Des ailes au loin (2018 ; Elyzad poche 2021), Grand Prix du Roman métis, Prix du Roman métis des lycéens, Prix de la Première œuvre littéraire francophone et Une baignoire dans le désert (2020), Prix littéraire des lycéens et apprentis d’Île-de-France. Le caprice de vivre est son troisième roman (source : éditions Elyzad).
Karim Kattan, écrivain
Karim Kattan, auteur palestinien, est né à Jérusalem en 1989. Il est docteur en littérature comparée et écrit en français et en anglais.
Son recueil de nouvelles, Préliminaires pour un verger futur (2017 ; Elyzad poche, 2024) a été finaliste du Prix Boccace. Il est également l’auteur de deux romans aux éditions Elyzad Le palais des deux collines (2021 ; Elyzad poche 2024), Prix des Cinq continents de la francophonie, et L’Éden à l’aube (2024) (source : éditions Elyzad).
Animé par
Ridha Boulaabi, professeur de littératures francophones à l'Université Paris Nanterre ainsi que les étudiant·es en master Lettres modernes, inscrit·es au séminaire « Études culturelles 3 »