Venezia : voci e viste
Publié le 20 avril 2026
–
Mis à jour le 12 juin 2026
Venise entre mémoire et lumière ; exposition photographique par Jean-Pierre Blay (photographe)
Date(s)
du 12 juin 2026 au 4 septembre 2026
Lieu(x)
Bâtiment Bibliothèque universitaire (BU)
Bâtiment Bibliothèque universitaire (BU)
Campus Nanterre
Bâtiment Bibliothèque universitaire (BU), Accueil Est - Galerie Edouard Albert
2 allée de la bibliothèque
92000 Nanterre
→ Pour accéder au campus Nanterre, plus d'informations ici
→ Voir le plan du campus
Campus Nanterre
Bâtiment Bibliothèque universitaire (BU), Accueil Est - Galerie Edouard Albert
2 allée de la bibliothèque
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A propos du photographe
Jean-Pierre Blay est historien, membre-expert ICOMOS France (International Council on Monuments & Sites) et maître de conférences à l’université de Paris-Nanterre où il enseigne l’histoire du sport. Il est aussi photographe.
A propos de l'exposition
Venise ne se visite pas : elle se lit, elle s'habite, elle hante. Chateaubriand y voyait un théâtre de la mélancolie, Thomas Mann le lieu où la beauté devient vertige, Proust un labyrinthe où le temps s'abolit. Cette exposition tente un pari : faire dialoguer leurs voix avec des images, traduire en photographies ce que les mots ont su capter — une pierre mouillée, un reflet sur un canal, l'or d'une mosaïque qui vibre sous une lumière oblique.
S'INSCRIRE
L'idée est née d'un travail biographique sur Pierre Cardin. En découvrant son enfance à Sant'Andrea di Barbarana, aux portes de la lagune, une question s'est imposée : que conserve-t-on vraiment des lieux où l'on a grandi ? Le couturier, arrivé à Paris, a dessiné des costumes de bal extravagants, habillé les acteurs de La Belle et la Bête de Jean Cocteau — autant de réminiscences du carnaval vénitien, de la Renaissance flottante qu'il avait connue enfant. Comprendre cet ancrage, c'est aussi saisir ce qui persiste du rêve initial dans une œuvre adulte. D’ailleurs, le musée Pierre Cardin sera inauguré dans le palais de Casanova le 3 septembre prochain, comme un retour aux sources de l'inspiration.
Ces photographies prolongent la même quête. Chaque image répond à une citation, chaque lieu révèle une phrase. Non pour illustrer, mais pour entrer en résonance — offrir un point de vue là où l'écrivain avait tracé une voie.
Jean-Pierre Blay est historien, membre-expert ICOMOS France (International Council on Monuments & Sites) et maître de conférences à l’université de Paris-Nanterre où il enseigne l’histoire du sport. Il est aussi photographe.
A propos de l'exposition
Venise ne se visite pas : elle se lit, elle s'habite, elle hante. Chateaubriand y voyait un théâtre de la mélancolie, Thomas Mann le lieu où la beauté devient vertige, Proust un labyrinthe où le temps s'abolit. Cette exposition tente un pari : faire dialoguer leurs voix avec des images, traduire en photographies ce que les mots ont su capter — une pierre mouillée, un reflet sur un canal, l'or d'une mosaïque qui vibre sous une lumière oblique.
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L'idée est née d'un travail biographique sur Pierre Cardin. En découvrant son enfance à Sant'Andrea di Barbarana, aux portes de la lagune, une question s'est imposée : que conserve-t-on vraiment des lieux où l'on a grandi ? Le couturier, arrivé à Paris, a dessiné des costumes de bal extravagants, habillé les acteurs de La Belle et la Bête de Jean Cocteau — autant de réminiscences du carnaval vénitien, de la Renaissance flottante qu'il avait connue enfant. Comprendre cet ancrage, c'est aussi saisir ce qui persiste du rêve initial dans une œuvre adulte. D’ailleurs, le musée Pierre Cardin sera inauguré dans le palais de Casanova le 3 septembre prochain, comme un retour aux sources de l'inspiration.
Ces photographies prolongent la même quête. Chaque image répond à une citation, chaque lieu révèle une phrase. Non pour illustrer, mais pour entrer en résonance — offrir un point de vue là où l'écrivain avait tracé une voie.
Mis à jour le 12 juin 2026